Partager l'article ! Comment augmenter le pouvoir d'achat ?: Le problème : des salaires et des retraites trop faibles... ...
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| Jean-Noël CARPENTIER |
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ELECTIONS LEGISLATIVES 2007 - 3éme circonscription du Val d'Oise |
Christelle LEBOURDAIS |
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Herblay - Montigny - Cormeilles - Taverny - Beauchamp - Pierrelaye - Bessancourt - Plessis-Bouchard - La Frette - Frepillon - Béthemont - Chauvry |
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Jean-Noël CARPENTIER et Christelle LEBOURDAIS, soutenus par le parti communiste et de nombreuses personnalités des villes de la 3éme Circonscription du Val-d'Oise (Parisis), sont candidats pour les prochaines élections législatives.
Ils souhaitent porter avec vous des idées neuves pour contribuer au rassemblement de la gauche, pour battre la droite et obtenir de nouvelles conquëtes sociales.
Ensemble engageons le changement dans le pays et donnons un nouveau souffle à notre circonscription.
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Le problème : des salaires et des retraites trop faibles...
Le pouvoir d'achat reste le sujet principal de préoccupation de la majorité des familles
Cette peinture de la situation sociale faite par la droite ne correspond pas à la réalité et vous êtes nombreux à nous dire que les fins de mois sont de plus en plus difficiles.
Le Ministre de l’économie reste dans sa bulle. Il affirme sans rire que le pouvoir d’achat des français a progressé ces dernières années. Ce n’est pas le vécu de beaucoup d’entre nous ni l’appréciation des associations de consommateurs et des syndicats de salariés.
De même, les annonces tonitruantes du gouvernement sont contredites par les expériences sur le terrain des associations caritatives qui constatent une progression de la précarité, des inégalités et d’un chômage persistant. Quant aux dividendes et aux gros salaires (notamment ceux des grands patrons), ils explosent tandis que les revenus des ouvriers, employés, cadres et techniciens ainsi que les retraites stagnent.
Les questions sociales restent donc au centre des préoccupations des familles. Force est de constater que les salaires n’ont pas augmenté de manière significative ces dernières années. Pire pour certaines catégories, il y a même des diminutions de pouvoir d’achat.
Les fonctionnaires, par exemple, n’ont obtenu moins de 1% d’augmentation par an depuis 2002 alors que l’inflation dépasse souvent les 2% par an. De même, dans le secteur privé, trop de salariés voient leur pouvoir d’achat contenu par des hausses de salaires insuffisantes.
Et même si on peut, ici ou là, noter quelques augmentations de salaires plus importantes, celles-ci sont vite englouties par les hausses successives des dépenses incompressibles des ménages comme les dépenses d’EDF-GDF, de transport, de loyer, de carburants ou les produits frais…
On le voit, il est indispensable d’augmenter fortement le niveau de vie de millions de familles. Cela passe par une augmentation importante des revenus (salaires et pensions) grâce notamment à une inversion des priorités vers les revenus du travail plutôt que ceux du capital.
Pour notre part, nous souhaitons qu’un vaste débat s’instaure sur ce sujet durant ces élections présidentielle et législatives. Nous souhaitons y contribuer en formulant des propositions qui pourraient être appliquées dans le cadre d’une future majorité de gauche à l’assemblée nationale.
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Nous proposons : Alors que l’on nous dit que la bourse se porte bien, que les grands groupes du CAC 40 explosent leurs profits, nous constatons que les salaires stagnent et que le chômage persiste. Nous proposons d'inverser le cap en orientant autrement les richesses produites. Nos propositions seraient notamment financées par une contribution accrue de la spéculation financière et par une réforme de la fiscalité des entreprises.
- Convoquer une conférence nationale sur les salaires, l'emploi et la formation pour la fin du gel des salaires, la reconnaissance des qualifications, la relance de la formation, la réforme de la gestion de l'épargne salariale, la fin des discriminations salariales de toute nature... Cette conférence pourrait ensuite se réunir tous les ans. - Augmenter sensiblement les salaires et porter le SMIC à 1 500 € bruts par mois pour 35 heures dès le début de la législature.
- Revalorisation des minima sociaux.
- Lutter contre le recours abusif à l’emploi précaire dans le secteur public et privé.
- Mise en place d'un système de sécurité d'emploi et de formation avec des revenus garantis permettant à chacun de pouvoir évoluer régulièrement dans sa carrière professionnelle. |
Au travers des personnalités de Jean-Noël Carpentier et de Christelle Lebourdais, nous sommes nombreux à nous retrouver dans une même volonté : celle de peser pour faire entendre notre exigence de vivre mieux. Voilà pourquoi j'ai décidé de leur accorder mon soutien. Le vôtre comptera... Robert HUE, président du comité de soutien
L’appauvrissement du salariat est une réalité et les inégalités ne cessent de se creuser. Il y a un grave problème de pouvoir d’achat, touchant principalement les salariés dont les rémunérations sont les plus basses : smicards, temps partiels, chômeurs, les retraités et pensionnés…La baguette de pain à augmenter de 86 % depuis 2000, le litre de lait de 183 %…
Plus de 15 % de salariés sont smicards, soit près de 3 millions. 20 % sont des femmes. Le passage au smic à 1500 euros représenterait un transfert en faveur des salariés de l’ordre de 9 milliards d’euros, soit 0,6 % de la richesse créée dans le pays. Alors qu’en 2005, les dividendes versés aux actionnaires ont augmenté de 8 milliards d’euros atteignant à présent 24 milliards d’euros.
La part des salariés dans l’évolution des cotisations sociales est passée de 12,8 % à 21,36 % entre 1980 et 2005 pendant que la part patronale s’est réduite de 40,27 % à 10,5 % durant cette même période.
Il faut aussi dénoncer que chaque année près de 70 milliards d’euros sont versés au titre de l’intéressement, de la participation, autant de sommes qui ne vont pas au financement de la protection sociale.
L’argent il y en a, il est grand temps d’inverser la tendance en relevant le niveau des salaires, du pouvoir d’achat et permettre que l’ensemble des salariés ait des conditions sociales de haut niveau.